Lors des funérailles de Evelyne Leclercq, un visage très connu n’est pas passé inaperçu. À Nice, ce mardi 13 janvier 2026, de nombreux invités ont d’abord cru que Jean-Pierre Foucault était venu saluer la mémoire d’une grande figure du petit écran. Pourtant, la véritable raison de sa présence était bien différente. Elle n’avait rien à voir avec sa carrière télévisuelle, mais plutôt avec celle de son épouse.
Disparue le 31 décembre à l’âge de 74 ans, Evelyne Leclercq s’est éteinte à Grasse, entourée de sa famille, après avoir longtemps lutté contre la maladie avec un courage qui a marqué ses proches. La triste nouvelle avait été annoncée par sa fille, Céline Olive, provoquant une vague d’émotion chez les téléspectateurs qui l’avaient suivie pendant des décennies.

Ancienne speakerine devenue animatrice très populaire, Evelyne Leclercq a marqué la télévision française dans les années 1980 et 1990. Beaucoup se souviennent encore de l’émission culte Tournez manège, qu’elle a animée de 1985 à 1993 aux côtés de Fabienne Égal, Simone Garnier et du pianiste Charly Oleg. À cette époque, la télévision rassemblait chaque soir des millions de foyers autour de programmes devenus mythiques.
C’est dans la Cathédrale Sainte‑Réparate de Nice que proches, amis et personnalités se sont réunis pour lui rendre un dernier hommage. Parmi eux se trouvait Jean-Pierre Foucault, accompagné de son épouse Evelyne Jarre. Sa présence a immédiatement suscité de nombreuses suppositions. Beaucoup ont pensé que l’animateur était venu par solidarité professionnelle, entre figures emblématiques de la télévision.

Mais la réalité était plus intime. Evelyne Jarre entretenait depuis longtemps une relation d’amitié discrète avec Evelyne Leclercq. Ce lien, peu connu du public, expliquait leur présence à la cérémonie. Jean-Pierre Foucault l’a lui-même évoqué avec simplicité, rappelant qu’à l’époque ils étaient aussi des « concurrents amicaux » : lui animait L’Académie des Neuf sur Antenne 2 pendant que Tournez manège rencontrait un immense succès sur TF1.

La cérémonie s’est déroulée dans une atmosphère à la fois solennelle et singulière. La famille avait formulé deux souhaits précis. Le premier consistait à éviter les tenues noires et à privilégier le blanc ou des couleurs claires, afin de célébrer la vie plutôt que de souligner le deuil. Tous les invités ne s’y sont pas totalement conformés : Jean-Pierre Foucault, par exemple, portait une veste sombre associée à un jean gris.
La seconde demande concernait les fleurs. Plutôt que d’apporter les traditionnelles couronnes, les proches invitaient les participants à soutenir la recherche contre le cancer, la maladie qui a emporté Evelyne Leclercq.


Au-delà des visages connus et des images marquantes, cette cérémonie a surtout rappelé que derrière les figures médiatiques se cachent des liens humains profonds. Et que certaines présences, même très remarquées, racontent parfois une histoire bien plus personnelle que ce que l’on imagine.
