Une enquête publiée par Mediapart a récemment remis en lumière plusieurs témoignages autour des coulisses des Enfoirés, évoquant des scènes supposées survenues lors de différents événements passés. Parmi les récits rapportés figure une situation datant de 2015 à Montpellier, dans laquelle Patrick Bruel et Pascal Obispo sont tous deux mentionnés.
Selon le témoignage d’une ancienne salariée, une séquence se serait déroulée dans un espace VIP en marge des concerts. Une jeune femme, venue dans le cadre d’un tournage lié à l’événement, aurait échangé avec plusieurs personnalités présentes. Dans ce récit, il est notamment question d’une interaction entre Patrick Bruel et cette jeune femme, qui aurait exprimé son souhait de travailler dans le milieu artistique. La scène est décrite comme ayant créé un malaise chez la témoin, notamment en raison du contexte et de la différence d’âge perçue.

Le nom de Pascal Obispo apparaît également dans ce témoignage, sans qu’il soit accusé d’un comportement spécifique, mais simplement comme participant présent lors de la scène décrite. Interrogé sur cet épisode par Mediapart, le chanteur a réagi de manière brève, indiquant ne pas se souvenir de la conversation évoquée.
De son côté, Patrick Bruel conteste les accusations qui lui sont adressées dans le cadre de cette enquête et rappelle qu’il demeure présumé innocent. Il n’a pas apporté de réponse détaillée concernant cet épisode précis.

L’enquête plus large évoque par ailleurs plusieurs témoignages de bénévoles et de membres de l’organisation des Enfoirés décrivant des ambiances parfois jugées inconfortables ou des recommandations internes destinées à encadrer les interactions entre artistes et équipes techniques. Certains récits font état de consignes de prudence, notamment concernant les déplacements ou les moments passés seuls avec certaines personnalités.
Ces témoignages, qui relèvent de souvenirs anciens et de perceptions individuelles, s’inscrivent dans un ensemble plus vaste de récits recueillis par les journalistes, mais ils restent des déclarations rapportées et non des faits judiciairement établis.

