Alors que Lucie Bernardoni traverse une période particulièrement difficile, marquée par une affaire judiciaire et des tensions familiales, une ancienne collègue de la Star Academy a choisi de prendre la parole. Invitée sur le plateau du Buzz TV le jeudi 15 octobre 2026, Marlène Schaff a exprimé son soutien à la répétitrice, dont le procès a été reporté au printemps 2027. Une déclaration forte qui intervient dans un contexte délicat, alors que les accusations portées contre l’artiste et les témoignages rapportés dans cette affaire continuent de susciter l’attention.
Marlène Schaff sort du silence et apporte son soutien à Lucie Bernardoni
L’affaire qui concerne Lucie Bernardoni dépasse désormais largement le cercle privé. Depuis que des accusations de violences sur sa fille ont été portées contre elle, l’ancienne répétitrice de la Star Academy se retrouve au centre d’une importante attention médiatique.
Dans ce contexte, Marlène Schaff a décidé de s’exprimer publiquement. Invitée du Buzz TV du Figaro, l’ancienne professeure d’expression scénique n’a pas caché son attachement à celle avec qui elle a partagé une partie de son parcours professionnel.
« Lucie a mon soutien inconditionnel », a-t-elle déclaré, en évoquant les difficultés auxquelles son amie est actuellement confrontée.
Pour Marlène Schaff, cette situation exige avant tout que Lucie puisse se concentrer sur elle-même et sur les événements qu’elle traverse. Elle reconnaît également combien il peut être difficile de gérer une affaire personnelle aussi sensible lorsque chaque étape est commentée publiquement.
Cette prise de parole a retenu l’attention, notamment parce qu’elle intervient alors que la procédure judiciaire est toujours en cours. Le soutien exprimé par Marlène Schaff témoigne de la relation qui les unit, mais il ne préjuge évidemment pas de l’issue de l’affaire.
Une affaire judiciaire qui a profondément bouleversé la famille
L’origine de cette situation remonte à une plainte déposée en novembre 2025 par Pedro Alves, l’ancien compagnon de Lucie Bernardoni, au sujet de violences présumées sur leur fille, alors âgée de 16 ans.

L’artiste conteste les accusations portées contre elle et demeure présumée innocente. L’affaire a néanmoins pris une nouvelle dimension lorsque Lucie Bernardoni s’est présentée devant le tribunal correctionnel de Nanterre, le 29 septembre 2026.
L’audience devait permettre à la justice d’examiner le dossier. Toutefois, en raison d’une grève des greffiers, le procès a été renvoyé au 1er avril 2027. Selon les informations rapportées, la chanteuse reste soumise à un contrôle judiciaire dans l’attente de cette nouvelle échéance.
Ce report prolonge une période d’incertitude pour les personnes concernées. En attendant que la justice puisse examiner l’affaire, les accusations, les déclarations des différentes parties et les réactions de l’entourage continuent d’alimenter l’actualité.
Il convient toutefois de distinguer les accusations formulées, les témoignages rapportés et les faits qui pourront éventuellement être établis au cours de la procédure. Seule la justice pourra se prononcer sur la responsabilité pénale de Lucie Bernardoni.
Des échanges particulièrement douloureux autour de la relation mère-fille
Au-delà du volet judiciaire, les éléments rapportés lors de l’audience ont mis en lumière la profondeur des tensions entre Lucie Bernardoni et sa fille.
La chanteuse aurait exprimé le souhait de renouer le dialogue avec l’adolescente et de tenter une démarche commune pour améliorer leur relation. Elle aurait notamment évoqué la possibilité d’entreprendre une thérapie familiale.
« Je souhaiterais une thérapie familiale et reprendre contact avec ma fille », aurait-elle déclaré devant le tribunal.

Mais, selon les informations publiées, sa fille a clairement exprimé son opposition à un rapprochement à ce stade. Le média rapporte également une réponse particulièrement sévère de l’adolescente, qui conteste la manière dont sa mère présente la situation.
Ces propos témoignent de la gravité du conflit familial, mais ils ne permettent pas, à eux seuls, de déterminer l’ensemble des circonstances de l’affaire. Dans une situation aussi sensible, les déclarations de chacun doivent être examinées avec prudence et dans leur contexte.
Pour les personnes concernées, l’exposition médiatique ajoute une difficulté supplémentaire à une situation déjà douloureuse. Les tensions familiales, les accusations et la procédure judiciaire se retrouvent ainsi mêlées dans un débat public dont les conséquences peuvent dépasser largement le cadre du tribunal.
Après sa garde à vue, Lucie Bernardoni attend désormais son procès
L’affaire a également connu un épisode important au printemps 2026, lorsque Lucie Bernardoni a été placée en garde à vue pendant près de 30 heures, selon les informations rapportées.
Depuis, la chanteuse continue de contester les accusations formulées contre elle. Le renvoi de l’audience au 1er avril 2027 signifie qu’il faudra encore attendre plusieurs mois avant que le dossier puisse être examiné lors du procès.

Cette période d’attente est particulièrement délicate pour les personnes impliquées. D’un côté, les accusations doivent pouvoir être examinées dans le cadre judiciaire approprié. De l’autre, le principe de présomption d’innocence impose de ne pas présenter la personne mise en cause comme coupable avant qu’une décision de justice définitive ait établi sa responsabilité.
Dans cette affaire, la médiatisation contribue à maintenir l’attention du public, mais elle ne remplace pas le travail de la justice. Les éléments du dossier doivent être évalués selon les règles de la procédure, et non uniquement à travers les réactions suscitées dans les médias ou sur les réseaux sociaux.
Raphaëlle Ricci avait déjà affiché son soutien à l’ancienne répétitrice
Marlène Schaff n’est pas la seule personnalité issue de l’univers de la Star Academy à avoir publiquement manifesté son soutien à Lucie Bernardoni.
Avant son intervention sur le plateau du Buzz TV, Raphaëlle Ricci, ancienne professeure emblématique de l’émission, avait elle aussi publié un message à son attention sur les réseaux sociaux.
Elle avait notamment écrit : « La danse est toujours belle quand elle transmet des émotions. Lucie, tu as aussi ce talent, un de plus décidément… »
Cette marque de soutien a également attiré l’attention en raison du passé commun des deux femmes : Raphaëlle Ricci et Lucie Bernardoni ont toutes deux été en couple avec Pedro Alves, l’ancien compagnon de la chanteuse et père de sa fille.
Ces prises de position montrent que certaines personnalités de son entourage professionnel ont choisi de lui témoigner publiquement leur affection ou leur solidarité. Elles restent toutefois des expressions personnelles de soutien et ne constituent pas des éléments permettant de trancher les accusations.

Dans une affaire judiciaire en cours, la distinction entre l’attachement d’un proche et l’établissement des faits demeure essentielle.
« Il faut qu’elle s’occupe d’elle » : le message de Marlène Schaff
Au cours de son intervention, Marlène Schaff a également insisté sur la difficulté de traverser une épreuve personnelle sous le regard permanent du public.
« Bien sûr, c’est difficile de faire les deux et d’être exposée comme ça », a-t-elle expliqué, évoquant le poids de cette exposition médiatique.
Son message s’est finalement concentré sur une priorité : permettre à Lucie Bernardoni de faire face à la situation qu’elle traverse, tout en laissant la procédure judiciaire suivre son cours.
« Ben voilà, il faut qu’elle s’occupe d’elle, c’est le plus important », a-t-elle conclu.
Par ces mots, l’ancienne professeure de la Star Academy a choisi de mettre en avant le soutien humain qu’elle souhaite apporter à son amie, sans que cette déclaration puisse être interprétée comme une conclusion sur le fond du dossier.
Une attente jusqu’au printemps 2027
Le renvoi du procès au 1er avril 2027 laisse désormais plusieurs mois avant la prochaine échéance judiciaire annoncée. D’ici là, Lucie Bernardoni reste présumée innocente et continue de contester les accusations portées contre elle.
Les prises de parole de Marlène Schaff et de Raphaëlle Ricci montrent que l’artiste peut compter sur le soutien de certaines personnes de son entourage. Mais l’affaire demeure avant tout une procédure judiciaire, au cœur de laquelle se trouvent également une adolescente et une relation familiale profondément fragilisée.
Pour le public, il peut être tentant de prendre parti au fil des déclarations et des réactions médiatiques. Pourtant, la prudence reste indispensable : les témoignages doivent être considérés avec sérieux, sans transformer des accusations en faits établis ni minimiser la sensibilité de la situation.
En attendant l’audience annoncée pour le printemps 2027, une chose est certaine : cette affaire continue de susciter de nombreuses réactions. La suite dépendra désormais de l’évolution de la procédure et des éléments qui seront examinés devant la justice.
